"Rehov continues to make documentaries about the shocking reality he uncovers in the Middle East because no one else does"
(Joseph Farah -
World Net Daily)

"Provocative films about the combat between Palestinian militants and Israeli army" 
(Greg Myre - The New York Times)

"The most shocking moments of Rehov's films involve blatant Palestinian efforts to manipulate the media"
(Hanna Brown - Jerusalem Post)

"The information that Rehov does provide is based on interviewees who use bona fide images and documents to substantiate their claim"
(Tamar Stenhal - Camera)

"There is only one filmaker who has presented the truth in the matter of the Palestinian-Israeli conflict, and his nom de guerre is Pierre Rehov"
(Phyllis Chesler -
Author of "
The new antisemitism")

"In his documentaries, Pierre Rehov demonstrates how our version of the middle east conflict has been corrupted by the Arab use of reporters as propagandists"
(Jack Engelheard -
Author of "
Indecent Proposal")

"Seeing Pierre Rehov's documentary film 'The Silent Exodus' about the expulsion and flight of a million Sephardi Jews helped me gain a better understanding of the tragedy of a community that was integral and fundamental to Arab society."
(Magdi Allam - Il Corriere Della Serra)


On doit d'ores et déjà à Pierre Rehov plusieurs films vérité, autour de thèmes ayant trait à Israël.

"La guerre des images" qui révélait pour la première fois de cette manière le double langage pratiqué par l'Autorité Palestinienne et son incitation à la haine antisémite et anti-isralienne de sa population.

"Le Cheval de Troie" qui, au moyen d'archives, démontrait que l'engagement palestinien dans le Processus d'Oslo n'était qu'un cheval de Troie aux yeux de l'Autorité Palestinienne. Il devait permettre aux Palestiniens de récupérer la totalité des territoires allant du Jourdain à la Méditerranée.

"Terre Sainte: chrétiens en péril," qui trace un tableau dramatique de la situation des chrétiens dans la région.

"La route de Djénine" qui démontre de manière infaillible qu'il n'y a jamais eu de "massacre" dans le camp de réfugiés de cette ville lors de l'opération Rempart. Il mêle le tmoignage de soldats de Tsahal et les faux témoignages de protagonistes palestiniens. Mensonges qu'il démonte de manière éclatante. Comme celui du directeur de l'hôpital de Djénine, qui se ridiculise devant la caméra de Pierre Rehov, sans le savoir. Il est à noter que certains de ces "témoins" palestiniens étaient ceux du réalisateur Mohamed Bakri dont le film "Jenine, Jenine" a été largement diffusé par les associations pro-palestiniennes. En France, notamment.

Ce film de Pierre Rehov a été choisi par la deuxième chaîne israélienne pour commémorer l'anniversaire du massacre du Park Hotel.

"Les réfugiés du silence" retrace l'histoire du million de Juifs qui ont été contraints de fuir les pays arabes où leur famille était établie depuis des centaines, voire des milliers années. Ces personnes qui avaient été dépouillées de tous leurs biens avant leur départ. Ce qui fit d'eux des réfugiés. Bien qu'ils n'aient jamais demandé ce statut et n'en aient jamais bénficié. Pas plus qu'ils n'ont reçu la moindre compensation.

Mais, certains Juifs vivant dans les pays arabes n'ont malheureusement pas pu quitter leur pays à cette époque. Une partie d'entre eux a été assassinée, une autre emprisonnée et gardée en otage. Des femmes, des jeunes filles ont été violées. "Les réfugiés du silence" ouvre d'ailleurs sur un récit de viol.

Une grande partie de ce million de réfugiés juifs s'est réfugiée en Israël, pays à peine né dans la guerre. D'autres ont choisi l'Europe ou les Etats-Unis. Tous se sont intégrés sans causer le moindre problème dans leur pays d'accueil.

Pierre Rehov utilise des films et photos d'archives, souvent inédits. Il y mêle le témoignage de témoins qui sont, soit des personnalités connues, comme l'historienne Bat Yor, ou des personnes inconnues, qui ont souhaité s'exprimer pour la premire fois sur un sujet très douloureux.

Deux Sénateurs américains prennent également la parole, ainsi que l'ancien Président américain Jimmy Carter, par exemple.

Ces victimes juives évoquent également leur vie dans les pays concernés bien avant les troubles occasionnés par la naissance d'Israël. Une vie qui fut rarement idyllique comme cela a pu être prétendu par la suite. Les Juifs, comme les Chrétiens, d'ailleurs, étaient soumis, en effet, au statut de dhimmi, des "protégés" qui subissaient surtout toute une palette de mesures discriminatoires qui variaient selon les lieux et les époques.

Ces réfugiés venaient d'Egypte, du Maroc, de Tunisie, d'Irak, de Syrie, de Libye, du Yémen. Pierre Rehov a choisi de ne pas évoquer le sort des Juifs d'Algérie. Ceux-ci, en effet, étaient français et, bien que contraints à fuir également, ils furent rapatriés en France et ne furent donc pas à proprement parler des "réfugiés", même si leur départ forcé fut aussi le plus souvent très douloureux.

Pierre Rehov raconte dans ce film cette saga oubliée qui ne fut jamais relatée en images dans son ensemble.

Le plus souvent ces victimes juives se sont longtemps tues par pudeur. Ou ont tenté d'oublier le passé en reconstruisant leur vie dans leur pays d'accueil.

Le film a été slectionné par le Festival du Film des Droits de L'Homme Paris en mars dernier. Il a également fait l'objet d'une projection au Palais des Nations Unies à Genève dans le cadre de la Commission des Droits de l'Homme. Or, comme nous le dit l'un des témoins du film, si le sort des réfugiés palestiniens a fait l'objet de plus de cent Résolutions dans cette enceinte internationale, jamais auparavant le sort de ce million de réfugiés juifs n'y avait jamais été mentionné.

Cela est désormais chose faite grâce aux "Réfugiés du silence."

Liz Jollés

Plus récemment, Pierre Rehov a réalisé: "Les Otages de la Haine" un reportage sur la situation des camps Palestiniens et sur le "droit au retour ".

Pourquoi tant de Palestiniens vivent-ils dans la misère et dans la précarité, en Jordanie, en Syrie et au Liban, et bénéficient-ils du statut de "réfugiés" trois générations plus tard?

Quelle est la responsabilité de l'ONU et des organisations associées, dont l'UNRWA, dans ce drame humain majeur, maintenu en l'état par une mythologie destructrice?

Que pensent les intellectuels palestiniens, hors toute langue de bois, de cette situation et quel est le véritable mobile qui se cache derrière " le droit au retour"?

Quelles seraient les conséquences, pour Israël, de l'arrivée des descendants des réfugiés de 1948, au nombre de plus de trois millions aujourd'hui?

Ce sont les questions majeures posées par ce film, dans lequel, pour la première fois, des Palestiniens osent parler, dans l'espoir de trouver une solution pour la paix.

QUELQUES LIENS

Pierre Rehov contre Arte
www.col.fr/article_pdf.php3?id_article=121

La route de Djénine, vue par Proche-Orient.info
http://www.proche-orient.info/xjournal_pol_rep.php3?id_
article=12076

L'affaire de Mulhouse... (Une projection de Jenin-Jenin annulée afin que ne soit pas présenté "La Route de Djénine) vue par un site palestinien
http://assabyle.com/services/forum/showpost.php
?p=98021&postcount=8

Les Réfugiés du Silence au Festival des
Droits de l'Homme de Paris

http://www.alliancecine.org/programmes1.
php?id=15&id_horaire=639

Interventions récentes de Pierre Rehov
à C dans l'air sur France 5

www.france5.fr/cdanslair/006055/87/104090.cfm

www.france5.fr/cdanslair/006055/184/114188.cfm

www.france5.fr/cdanslair/006055/137/109401.cfm

Articles divers

http://www.objectif-info.com/Antisem
_france/arte.htm

http://www.col.fr/breve-1220.html

Sur "Les Réfugiés du Silence"

http://moise.sefarad.org/livre.php/id/79/

http://www.guysen.com/articles.php?sid=1536

A propos de Chrétiens en Péril 

http://www.acmedias.org/B313.asp

 

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